 |
|
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 | Communiquons ! |
|
|
Le Pavillon Bleu arrive à Tamniès
|
Gérard Laborderie ne sort ni tambour ni trompette, mais il est quand même un petit peu fier que sa commune ait décroché le fameux et exigeant Pavillon bleu pour son étang. Le maire a bien gardé le secret jusqu'à vendredi, où il est allé chercher le diplôme lors de la proclamation officielle à Saint-Cyprien… dans les Pyrénées-Orientales. Il est pourtant le seul dans le département.
Suite à de nombreuses « excellentes analyses » des eaux de l'étang par la Ddass de Dordogne, le maire a été contacté par la Fondation (lire l'encadré) à l'automne dernier. « Ils m'ont dit que si nous voulions être labellisés, il fallait faire des aménagements pour l'environnement et les handicapés. » Les employés communaux se sont alors attachés à aménager des toilettes et une rampe d'accès sur la plage pour les handicapés. Un dossier a été réalisé sur l'assainissement avec un certificat du Service public d'assainissement non collectif (Spanc) du Sarladais, et des poubelles pour le tri ont été installées.
&&&&
« Dans mon premier mandat, je voulais refaire les bâtiments anciens. Dans mon second, je suis en train de refaire le petit patrimoine, et l'environnement me tient beaucoup à cœur. Je veux sensibiliser les gens afin qu'ils soient plus attentifs à la nature. Ce pavillon est un premier palier. » Le maire promet d'autres actions à l'automne, mais en garde la primeur pour ses administrés.
Sous l'herbe, la plage
L'étang de Tamniès est né d'un remembrement en 1968, alors que la commune demande à chaque propriétaire de donner 1 % de ses terres pour faire un plan d'eau et l'irrigation dans la vallée de la Beune. Les élus ont ensuite eu l'idée d'aménager ce plan d'eau de 5 hectares situé dans un écrin de nature verdoyante pour le tourisme, ce qui a été fait au début des années 1980.
Petit à petit, l'étang a été équipé pour la baignade, la pêche, la petite navigation (pédalos, planches à voile, kayaks), avec une plage (4 500 m2 de sable fin), des jeux pour les enfants, du mobilier de plein air, un ponton, une buvette, des sanitaires et de vastes parkings. La baignade surveillée et la buvette ouvrent de fin juin à fin août
|
|
|
Rando Motos Tamnies
|
175 pilotes de motos et quads ont répondu présents dimanche, pour la Rando Moto organisée par le comité des fêtes de Tamniès. Un parcours fléché de 75 km, parmi monts, vallées et sentiers forestiers attendait les participants qui partaient par groupes de quatre ou cinq. Le circuit s'achevait par une spéciale toujours aussi technique, montée par Olivier Lamonzie, qui alternait passages entre les arbres et franchissements de pierres et points d'eau soigneusement aménagés. Le repas a été l'occasion de commenter le parcours et les choix techniques de chacun.
Une randonnée pédestre animée par l'association Tamniès en balade complétait le programme de la journée, devenue désormais un classique sur le calendrier de la commune.
Merci à Pierre Fock.
|
|
|
Le feuillardier de Tamnies
|
Le feuillardier raconte son métier en patois
L'Atelier recueil a rouvert les portes des veillées occitanes animées par Daniel Chavaroche. Lundi, l'atelier accueillait Guy Phelip, feuillardier, on pourrait presque dire de naissance.
Il est entré dans le feuillard avec son père et son grand-père, dès l'enfance, au Petit-Salignac à Tamniès. Il reste un des derniers à exercer en Dordogne, « un des plus jeunes ou un des moins vieux » dit-il.
Les feuillardiers n'ont pas attendu « l'économie durable » pour respecter la nature tout en se procurant avec des moyens modestes un revenu substantiel, complément appréciable des petites exploitations fermières d'hier. Un travail que Guy a aimé dès sa plus tendre enfance. Les enfants et l'Opinel
Il a appris simplement avec son père, d'abord à tailler un sifflet. « L'Opinel n'était pas considéré alors comme un outil dangereux, les enfants le maniaient avec prudence et le respectaient. » « Tu le perds pas surtout, et tu le prêtes à "déguin" », c'étaient les seules consignes, avec les conseils de prudence.
Quarante-six ans plus tard, Guy parle de son métier avec passion. « Savez-vous que les plus beaux cercles sont encore utilisés pour les barriques des crus les plus prestigieux ? 200 à 250 000 cercles sont encore produits chaque année. »
Les membres de l'atelier entretiennent leur patrimoine culturel par leurs rencontres mensuelles autour de l'occitan. Lundi soir, Guy Phelip a fait toute son intervention en patois, pour le plaisir de tous.
La prochaine soirée se déroulera le 20 décembre, un nouvel intervenant parlera de la fête de Noël et de ses origines païennes et religieuses.
Tamniès · Dordogne http://www.terredepierres.com
|
|
 |
 |
 |
 |
|
 |